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Qu'est-ce qu'on mange le 31 octobre 2006 ?
Rencontre Parisienne et chocolat mexicain au salon, hum, bof.
Tout d'abord, quelques explications de base: Je mange du chocolat. Une fois ceci établi, vous comprendrez peut-être pourquoi je me suis lancé dans cette euh... aventure. Le salon du chocolat a lieu tous les ans à Paris, et en vérité c'est même un événement international qui tourne de New York à Moscou en passant par Pékin ou Tokyo. Un tel déballement de moyens ne peut pas être anodin. Je me souviens de ma visite du salon en 2005: j'avais terminé la journée sans rien acheter, puisque j'avais tellement mangé de chocolat à l'intérieur. Mes préférés: les Russes à la vodka, qui étaient près du stand Baileys. Je ne les ai pas revus cette année...

Je sais, cette photo n'a rien à voir avec cette histoire, mais j'ignorais que l'ours polaire était revenu à la mode dans la maffia, et puis ça n'est pas une veste en chocolat. Mais c'est Paris.
Et cette année? Samedi, après avoir débattu des problèmes administratifs de ma banque et affronté mon ex-concierge, fermement décidée à séquestrer mon colis de la fraîch'attitude, je me suis précipité jusqu'au 53 de la rue Louis Blanc pour rejoindre une tablée de blogeurs sans doute éreintés par une journée de foodshopping intensif. L'occasion de voir Doriann et Marie, Aude, Manue, Vero et encore d'autres dont le nom m'échappe (n'oubliez pas que j'ai eu un bref choc-présentations, je mets cet oubli momentané sous le coup du traumatisme psychique). Malheureusement, je n'ai pas pu arriver à temps pour rencontrer Claire-Emilie, grande organisatrice de la chose et GPS personnalisé par téléphone pour me guider jusqu'au lieu de rendez-vous.

Le salon « Cuisinez » … Un stand au hasard, ou plutôt pas vraiment au hasard. Chacun en pense ce qu'il veut.
Et là, doutes, hésitations ou plutôt... NON, PAS LE SALON DU CHOCOLAT! De toutes manières le lendemain matin, je commence par le salon "Cuisinez". Un salon formidable qui vous offre une version souriante et en bocal de Cyril Lignac vantant les mérites d'un robot électroménager, une zone "livres" correspondant au dix-huitième de l'étal culinaire de votre charmante librairie de quartier, quelques articles déguisés en produits artisanaux ou à prix promotionnel (20% plus chers), des ateliers cuisine autour de la soupe de brocoli ou la pâte à crêpes -complets pour les 12 années à venir- ou encore un brunch permanent du même calibre que le Space Mountain ou Indiana Jones (au moins en termes de file d'attente). Ceci vaut également pour les expos du Grand Palais la veille du dernier jour ou de la fermeture, par exemple. Et on a même le droit de s'en rendre compte pour seulement 10€. Franchement, après on va entendre dire que certains profitent des effets de mode autour du renouveau de la cuisine sous toutes ses formes, alors qu'on s'est bien rendu compte ici que ce qui comptait c'était le goût, la convivialité, l'amour de la pratique même avec seulement un couteau et une planche de bois. Oui, on peut cuisiner sans le robot rose fluo à mouvement orbital planétaire. J'avoue, je les aime bien ces robots, mais je les vois un peu trop souvent... Ce qui me console, c'est qu'on s'est encore croisé entre blogeurs, et que j'ai pu voir notamment Pauline-ma-quasi-collègue, le Monde est petit. Et vous allez-voir, il n’y a pas que le Monde.

L’épicierie japonaise Kioko, Rue des petits Champs.
Or donc, après avoir salué Manue et Aude (je ne sais pas où étaient passés les autres, sans doute perdus dans ces piétinements d'étals en étals ou tout simplement déjà partis), je m'en suis allé loin de ces joyeusetés, avec ma petite soeur et mon magazine gratuit, deux emporte-pièces et 20€ en moins. C'est là que la magie psychique a opéré (pour en savoir plus, lisez ce que nous décrit Pauline sur son programme) puisque sans aucune concertation nous avons fait la même chose, à des moments différents, je viens de le lire sur son blog. Je suis passé par la rue des Petits Champs, pour manger japonais (Toyotomi je crois, le nom du resto - personnellement je prends toujours les 18 makis) puis un passage chez Kioko et une interrogation sur ce paquet de petits pois fourrés au wasabi. J'ai pris des Wakame, un paquet d'azuki, une friandise encore aux azuki, et une bouteille d'assaisonnement type vinaigre de riz alcoolisé, mais ce que je préfère au delà de tout c'est la sauce Tonkatsu en pots King Size.
Et puis un café chez Starbucks, en pestant contre ces chaînes détestables qui s'implantent partout, se justifiant en avouant qu'on avait sans doute envie de se prendre 2 minutes pour Ally Mc Beal ou mieux, Tom Hanks et Meg Ryan dans "Vous avez un message".
Non pas que tout ceci mérite vraiment d’être raconté, mais c’est à peu près le même itinéraire que Pauline et voilà, c'est tout.
La preuve de l’invasion caféinée quelques minutes encore plus tard en retournant au Louvre, dans les galeries du Carrousel, puisque le poulpe aux muffins va aussi y déverser ses Mokas blancs et Caramels Macchiato sur le beau carrelage de Monsieur Pei (une question de tentacules).
C'est alors qu'on arrive au salon du Chocolat. Après le Space Moutain des blinis au salon Cuisinez, c'est de nouveau la file supra-sidérale pour entrer dans la billetterie (qui a dit que j'aurais mieux fait d'acheter nos entrées à l'avance?).
45 minutes et 12 euros la place plus tard, on entre, on se bouscule, on essaye d'avancer, demi-tour, quart de tour à droite -pardon madame- un pas en arrière -oups- on ne bouge plus -au secours. Et on n'a pas encore vécu le pire: la soudaine distribution de pots de glace Léonidas. Des masses qui se jettent sur la pauvre hôtesse horrifiée que j'ai même entendu soupirer "je vais les tuer".
Du coup et par un vertueux hasard –encore lui, je me retrouve avec un pot dans la main (une bonne straciatella au fait), un peu à l'écart puisque je souhaite malgré tout rester en vie.
Le reste est du même ordre: piétinements, angoisses agoraphobes et claustrophobes (dois-je citer transpirophobe, touristes-qui-prennent-violemment-des-poignées-entières-de-dégustations-phobes?). Et puis des stands fantaisistes, cosmétiques, antipathiques...
Et puis on m'a volé mon programme-catalogue, et mes chaussures ne ressemblent plus à rien, il fait 470°F dans la salle et les boissons sont hors de prix. Et j’ai goûté une ganache tiède à la feuillantine qui collait aux dents et au piment d’Espelette, mais c’était pas top (trop tiède), servi à moitié dans un gobelet en plastique fondu, le reste étant versé directement sur le dos de ma main et donc par extension, sur mon pantalon. Merci.
TROP C'EST TROP, OÙ EST MICHEL (CLUIZEL)?
MAIS, car il y a un mais contrairement au salon Cuisinez, je ne suis pas reparti les mains vides car il y avait de bonnes choses, voire de très bonnes choses. Non pas que je sois payé pour faire de la pub, non non, je vous donne simplement mon point de vue. Il faut dire que certains stands proposaient de faciliter la promenade: Baileys chilled, menthe-chocolat ou encore caramel, il faut bien se dévouer et goûter. Même chose pour la liqueur de cacao, ou le Grand Marnier, et à partir de ce moment-là, on respire un peu mieux. J'aime ou j'ai pris: les chocolat Michel Cluizel (une tablette de Noir Saint-Domingue) qui sont excellents et sans aucun de ces trop fréquents additifs, même si j'en achète tout le temps, c'est l'occasion de se voir offrir 2 ou 3 extras (Monsieur est connaisseur, hu hu hu), avec un sachet de fèves torréfiées et une tablette de 99%, pour le fun; le comptoir du cacao et ses pralinés feuilletés comme toujours ;
Les petits bijoux de Madame Setsuko dont les chocolats au thé vert ; les chocolats bio et commerce équitable, les mexicains à la cannelle ; les chocolats belges en général (ben oui ;-) entendez par là Galler, Léonidas, Daskalidès, ou bien sûr les sublimes NewTree);
et puis alors un délicieux pain d'épices, et mon meilleur souvenir de cette année, qui m'avait déjà beaucoup plus l'année dernière: le stand de promotion du Mexique, qui ne vendait rien (ça alors...) mais faisait déguster un plat national: le mole poblano servi sur des petites galettes de maïs type nachos, en mieux.
La recette était donnée et je vais vous la transmettre dès que je l'aurai testée (pour la science) mais je vous préviens: il faut une remorque d'ingrédients dont des chipotles, piments spécifiques que l'on peut tout de même remplacer par des piments qu'on trouvera dans les épiceries africaines par exemple (il y en a hmmmm, disons, rue de Montreuil au M° Buzenval entres autres).
ALORS? Le salon du chocolat, j'y retournerai? Oui, sans doute, mais seulement si on m'invite aussi à la soirée VIP, sans quoi il est impossible de savoir ce qu'on mange, de discuter avec les vendeurs, impossible de goûter le chocolat à la coriandre (et je n'achèterai pas sans le goûter), impossible de marcher plus de deux pas à la suite et sans trébucher sur des déchets, des vêtements abandonnés, des étudiants hollandais qui n'aiment pas le chocolat ou des gamins surentraînés du type voleurs de portefeuilles à Barcelone, mais appliqués au chapardage massif des petits plateaux courtois de dégustation.
Ah, j’allais oublier les robes ! Je ne sais pas si elles sont vraiment en chocolat, mais j’aimais bien ces deux-là (voir celle plus haut au début de l’article)… Et allons donc, je dédie cette photo aux blogeuses culinaires et particulièrement Manue et Aude (qui n’est pas Fabienne) ou à Marie qui n’ont pas vu les robes, nananère
Et je terminerai avec cette manifestation évidente et verticale de bon goût, une sculpture russe en chocolat blanc qui prouve si besoin était encore que le chocolat s’entoure également d’une auréole sagement mais sûrement aphrodisiaque… (Pensez au Kama-Kao). Mais comme je suis têtu, jamais je n’avouerai que j’aurais mieux fait de profiter de ma journée sans aller me mettre en hyperglycémie dans un souk anaérobie aux allures de fourmilière à la veille de la fin du Monde.
Qu'est-ce qu'on mange le 22 octobre 2006 ?
Riz au lait potiron-passion et suggestions halloweenesques à la Tim Burton
Les vitrines des magasins ont été préparées longtemps à l'avance, et Halloween n'est pas encore passé qu'on voit déjà s'y s'installer les décorations de Noël. Ne négligeons cependant pas un des meilleurs moments de l'année pour ces petits américains, qui se réfèrent plutôt à une pratique plus traditionnelle, tandis que nous ne subissons que les assauts de marketing sans foi ni loi des commerces opportunistes. Et quand octobre touche à sa fin, c'est Tim Burton qui est à l'honneur ("The Corpse Bride", "The nightmare before Christmas", "Sleepy hollow" ou encore "Beetlejuice").
Souvenez-vous, il y a quelques jours nous avons réalisé des tartes tatin en masse. Si j'ai finalement choisi la pomme-betterave au miel et à la rose, j'avais aussi suggéré un peu distraitement de marier potiron, vanille et fruits de la passion. Je suis actuellement dans une phase de pâte/confiture/compote. Et puis Mercotte, envahie par la masse d'un potiron géant, a utilisé cette combinaison; alors je ne pouvais plus attendre, il fallait absolument que je goûte... Et puis le potiron, c'est LE légume d'Halloween. A la fin de l'article, quelques autres suggestions?
EN PRELUDE, CONFITURE DE POTIRON
- 1kg de chair de potiron
- 500g de sucre
- ½ gousse de vanille ou 1 sachet de sucre vanillé
- 1 cs d’huile de pépins de courge
Cuire le potiron à la vapeur jusqu’à ce qu’il soit bien tendre, mixer, ajouter le sucre et passer au chinois. Ajouter l'huile et les graines de la ½ gousse de vanille.
Porter à ébullition et laisser cuire quelques minutes avant de mettre en pots. On peut la parfumer avec de l’arôme fruit de la passion, ou d’autres composants (dans l’intérêt de la science).
Mais où est passée ma photo?
APPLICATION IMMEDIATE: RIZ AU LAIT POTIRON-PASSION
Pour 4 à 5 personnes
- 180g de riz rond
- 1cc de curcuma
- 6cs de confiture de potiron*
- 200g de sucre
- 1l de lait
- 2 jaunes d’oeufs
- 1 pincée de sel
- 1cc d’arôme fruit de la passion ou 2 fruits (en saison…)
- 2cs de sésame noir en décoration
IMPRIMER la recette
1/ Porter le lait à ébullition avec le curcuma puis y verser le riz et laisser cuire à feux doux en remuant régulièrement durant environ 30minutes. Il doit encore être un petit peu ferme puisqu’il continuera à cuire en refroidissant.
Le grand drame du riz au lait, c’est qu’il a vite fait d’attacher au fond de la casserole, prudence…
2/ Quand le riz est prêt, retirer du feu et ajouter la confiture de potiron, l’arôme ou les fruits, le sucre et les jaunes d’œufs. Bien mélanger.
3/ Verser dans de petits ramequins individuels et mettre au froid. Le riz au lait, en ce qui me concerne, je le mange toujours bien froid…
4/ Saupoudrer négligemment de sésame noir avant de servir afin de coller complètement au thème d’Halloween. Je ne pourrais que vous suggérer de faire aussi par exemple une version potiron-cannelle, gingembre...
Si vous préférez, vous pouvez ajouter 2cs de crème liquide à la préparation avant de la mettre dans les ramequins, elle sera un peu moins ferme. Tout dépend de votre manière de manger un riz au lait…
D'AUTRES SUGGESTIONS.
Ceci est un macaron au chocolat et à l'orange, qui vient de... Liège! Hé oui, une toute nouvelle boutique a ouvert ses étals près de la Cathédrale, et si elle se targue d'être ambassadrice du chocolat belge (je n'ai jamais entendu parler de cette marque), elle propose principalement des macarons. Je les ai testés (dans l'intérêt de la recherche, bien sûr) mais ayant toujours été habitué aux Pierre Hermé et Ladurée, je ne me retrouvais pas dans certaines ganaches un peu huileuses. Plus d'infos éventuellement dans un message à venir. Quoi qu'il en soit, celui-ci est excellent. Alors merci qui? Merci Jean-Philippe.
Ou alors, du côté salé, un risotto nero aux noix de pétoncles. D'autant qu'on entre dans la saison des Saint-Jacques. Et peut-être qu'on peut encore le varier... Déjà en été quand je l'avais fait, je l'avais voué à être un plat halloweenesque, mais on pourrait encore ajouter par exemple du potiron, de l'huile de courge (oui, j'exagère), ou des carottes, du sésame noir... Tout ce que vous trouverez d'orange et de noir!
Qu'est-ce qu'on mange le 17 octobre 2006 ?
WBreadD, Pain Marie-Antoinette au seigle et au miel, chocolat chaud épicé.
World Bread Day en retard, certes. Mais de toutes façons, on est un peu en dehors de la manoeuvre puisqu'il ne s'agit pas vraiment d'un pain. C'est mon pain à la Marie-Antoinette, mais finalement où est la différence? Bon, c'est plein de beurre et de sucre, mais en dehors de ça c'est de la farine, du lait, de la levure, presque un pain. Il n'y a pas de frontières si nettes. J'ai adapté la brioche avec du seigle et du miel, en souvenir des regrettés feuilletés de la boulangerie "je-suis-désolé-je-ne-sais-plus-son-nom" en face de Rose Bakery, Rue des Martyrs dans le 9e.
QU'ON LEUR DONNE DE LA BRIOCHE.
Oui, surtout un matin ensoleillé et tout doux, et même on la servira avec du chocolat chaud aux épices préparé la veille et macéré toute la nuit. Ceci dit, cette fois, je cherchais à préparer un bon petit déjeuner sans y passer la matinée et puis avoir encore une vaisselle infernale, en bref: des choses qui se préparent la veille. Sauf que je n'avais pas envie d'un truc "fait la veille", parce que je voulais que le four rayonne encore de quelques bonnes odeurs dans la cuisine quand les premiers levés s'y précipiteraient (en pyjama, en traînant les pieds).
LE CHOCOLAT, LE BLOB. AHHHH, LE BLOB, LE RETOUR.
J'ai un magnifique moule à brioche, seulement je n'y fais jamais rien qui ressemble à une brioche, du coup, je vais chercher une recette de brioche parisienne, avec une tête en boule au dessus du bazar. Aussitôt dit, aussitôt fait, je fais confiance au ChefSimon pour ce genre de choses. Et conformément à ses conseils, je mets la pâte au froid TOUTE LA NUIT. On dit que les levures s'endorment au froid positif et que la pâte, enveloppée de plastique, est contenue dans son gonflage. On oublie de préciser que ce n'est pas toujours le cas, que quand j'ai ouvert le frigo le matin ce blob avait enflé et soulevé les plaquettes d'étagères du frigo, écarté les yaourts. Le chocolat mariné, tout à côté, était intact.
CHOCOLAT CHAUD EPAIS AUX EPICES
- 500ml de lait
- 250ml de crème
- 150g de chocolat noir
- 50g de chocolat au lait
- 2cs de miel
- 1 à 2cs de maïzena
- 2cs de cacao en poudre
- 2cc de mélange d'épices*
Délayer la fécule avec 2cs de lait froid et le cacao en poudre pour éviter les grumeaux, ajouter les épices, le reste du lait et la crème, porter à ébullition. Dès les premiers bouillons, retirer du feu, ajouter les chocolats et le miel, faire mousser au fouet et servir. Ou alors, mettre au froid toute la nuit, réchauffer le lendemain au bain marie, c'est vraiment encore meilleur...
IMPRIMER la recette (1 A4 PDF)
* N'ayant pas forcément de "mélange d'épices", j'ai fait le mien tout seul avec mon épicerie ambulante et mon fidèle kit mortier/pilon. La méthode: je broye un peu de tout, je pilonne bien fort (les odeurs sont fantastiques) et je passe au tamis. Alors j'ai mis: clous de girofle, anis étoilé, cannelle, gingembre, poivre long, poivre noir, mélisse séchée, cardamome. J'aurais bien ajouté de la menthe maintenant que j'y pense. En tout cas ça me rappelle vraiment les petits pains d'épices allemands recouverts de chocolat. Au fait j'ai noté cette recette dans un carnet, elle vient d'internet mais je ne l'ai pas retrouvée, et elle ne contenait ni miel ni fécule ni ces épices. Enfin bon...
PAIN MARIE-ANTOINETTE AU SEIGLE ET MIEL
Je vous mets les ingrédients que j'ai utilisés... sinon retrouvez la recette originale ici
- 400g de farine 45
- 100g de farine de seigle
- 1 sachet de levure de boulangerie déshydratée
- 250g de beurre (argh)
- 150g de sucre
- 4 oeufs
- 1 grosse pincée de sel
- 1dl de lait tiède
- 4 cs de miel liquide
Retrouvez les infos de préparation sur le site de ChefSimon. Je ne vais pas non plus faire complètement double emploi. La petite différence, c'est qu'après la nuit de repos au frigo, j'ai étalé, badigeonné de miel puis pétri encore un peu la pâte pour incorporer le miel. Après, pointage cuisson et dégustation...
L'HEURE DU BILAN.
A vrai dire n'ayant jamais réalisé cette recette précise autrement, je ne saurais pas vous dire si le fait de laisser reposer la pâte au froid a changé radicalement le résultat. Mais en général je ne le fais jamais pour des pâtes levées (toujours pour des pâtes brisées par contre). Quoi qu'il en soit, ne faites jamais confiance à votre four même s'il propose un mode de cuisson automatique appelé "brioche". Il se trompe...
Quant au goût, c'est vraiment comme ces feuilletés adorés (voir plus haut) même si c'est plus léger en seigle. J'ai oublié de vérifier que la farine de seigle était bien panifiable (une question de gluten) donc je n'ai mis que 100g en remplacement, mais on le sent déjà. Quant au chocolat chaud, bien épais, il est à se damner... (Enfin, on ne sera pas obligé d'en arriver là cependant).
Qu'est-ce qu'on mange le 15 octobre 2006 ?
Briouattes de feta aux champignons, biolives et miel. AVC#7
Après les fraises et les framboises, puis les tomates et le basilic, c'est la Feta et les Champignons majuscules que nous devons marier pour la 7e Edition d'A Vos Casseroles organisée par Marie-Laure. Tout ceci n'est finalement pas terriblement difficile, ou plutôt il est difficile de ne pas être classique. La feta est grecque, les champignons à la grecque ne font peur à personne, on sent qu'il va y avoir de l'huile d'olive dans tout ça...
Et voici qu'avec toutes ces histoires de Ramadan, l'automne qui s'installe et le froid qui revient, il monte dans l'air comme une odeur de miel, de chaud, de doux. "Comfort food", dirait Nigella. Et bien soit, va pour la comfort food à la grecque, téléportée au Maroc pour augmenter la température et favoriser l'ensoleillement. Un mini coup de fusion qui n'en est pas un, et voilà que les tiroirs tremblent, les casseroles débordent de lait et de miel, le frigo s'épuise sous la toute nouvelle chaleur de la cuisine qui sent bon l'olive, le citron, les épices.
Briouates de feta aux champignons, biolives et miel.
Ceci n'est pas très compliqué. J'adore faire des petits triangles comme ça, en un rien de temps, avec un peu de tout, mais presque toujours du miel (je suis miel-addicted). Et au fait, je suis désolé, je ne sais pas très bien comment écrire "briouate", briwatt, ou autres... En tout cas, voilà, ça marche en amuse-bouche, en entrée avec une salade, en accompagnement de plat, en dessert (pruneaux ou figues/fromage blanc/miel...), en vérité ça marche en n'importe quoi.
Pour 20 pièces
- 10 feuilles de brick
- 150g d'olives noires
- 50g d'olives vertes
- 180g de feta
- 50g de ricotta (facultatif)
- 100g de champignons de paris
- 2 cs de miel (j'ai pris un acacia non liquide)
- Sel, poivre du moulin.
Dénoyauter et hacher les olives, faire une brunoise de vos champignons crus, émietter la feta. Mélanger à la fourchette tous les ingrédients avec la ricotta et ajouter le miel, salez, poivrez. Couper les feuilles de brick en 2 demi-cercles (si on part d'un rond). Déposer une cuillère à café de préparation dans un coin, plier en 3 puis en triangles. Je me rends compte que photographier la technique aurait été utile, ceci dit c'est très bien expliqué ici par exemple surtout que je ne suis pas vraiment un pro de la méthode.
Badigeonner de préparation à dorer (exemples: crème fraîche, lait, jaune d'oeuf ou jaune dilué dans un peu d'eau ou de lait...) et enfourner pour 10min à 200°C. Servir tiède de préférence... Encore bien croustillant. Je ne les fait pas tremper dans du miel chaud, non, ça ira pour le moment. Ceci dit, une fois alors que je passais au Lafayette maison, à l'Atelier des chefs, j'ai aperçu Fatema Hal qui, faisant la promotion de son livre, se livrait à une démonstration alléchante: quelques briouates justement... Et même qu'elle m'en a tendu un (oui, je suis malheureusement également people-addicted).
IMPRIMER la recette (1 A4 PDF)
Au final, bien sûr, il n'y a pas de mauvaise surprise en bouche. Ce n'est pas réinventer l'eau chaude que de mettre de la feta avec du miel ou avec des olives. Les olives et le miel, d'ailleurs, s'accordent très bien, même si ce sont deux produits très puissants. Il n'y en a pas un pour céder une miette de terrain à l'autre... J'ai ajouté un peu de ricotta pour faciliter la transition et adoucir les choses, mais je pense qu'on peut tout-à-fait s'en passer finalement. Ah oui, Béa, alors j'avais oublié les champignons ;-) Ils sont en fait eux aussi mis en valeur par le moelleux, le côté crémeux du fromage, et finalement, peut-être que la ricotta n'y est pas pour rien. Ce qu'il y a de doux mais aigre dans la feta est arrondi par le miel, et les champignons s'en accomodent très bien. Par contre, des champignons frais sont indispensables. C'est déjà assez subtil comme ça... il faut dire que ces briouates étaient encore entourés de lamelles de champignons... Voilà ;-) Si je devais les améliorer j'aouterais des lamelles de champignons dans les couches de brick en pliant, histoire de voir le résultat. A tester! (Je ne sais même pas si ça tiendrait).
Et alors si vous voulez tout savoir, on a mangé ça avec une salade composée. enfin, composée de Poulet mariné au citron (avec huile d'olive et mélisse), et puis des raisins frais, quelques dés de poire, des petits dés de concombre, une poignée de champignons crus émincés, quelques fèves des marais, et un assaisonnement fait au blender: concombre+yaourt grec+menthe+sel,poivre+coriandre+noisettes hachées. Un vent d'Afrique du Nord qui s'est évanoui au dessert avec un simple riz au lait.
Enfin, simple, simple... disons que dans mes hésitations tartetatiniennes, j'ai eu comme des envies terribles d'associations tranchantes. Qui vivra verra. Et puis comme Halloween approche à grands pas, j'ai adapté.
Qu'est-ce qu'on mange le 09 octobre 2006 ?
Tatin de betteraves et pommes au miel, caramel à la rose, Kkv... suivant.
C'est Lilo de Cuisine Campagne qui a décroché la palme du cheesecake le mois dernier. Oh joie oh bonheur encore une fois. Sur ce, le destin des blogeurs culinaires se voit planté au pied du mur collant de la tarte tatin. C'est parti pour le KKVKVK#13.
Quoi de plus rassurant en effet? C'est un peu comme une transposition, une métaphore après tout: la pomme c'est un peu moi. Et qui n'aime pas remonter jusqu'au dessus de sa tête sa grosse couette de plumes, quand il fait froid (et que la fenêtre est encore en vitrage simple pour des raisons de patrimoine fort sympathiques et tellement bucoliques, mais peu confortables), hein, qui? D'autant que s'il n'est pas toujours aisé de démouler une tatin, les morceaux de pomme si délicatement caramélisés se collant de temps à autres au fond du moule, me sortir du lit par une sinistre matinée (par exemple un lundi ou pire, un jeudi) ne se révèle pas non plus être une mince affaire. Celui qui s'y risquerait, me rappelant par cette douloureuse opération que je suis déjà en retard, se verrait éventuellement gratifié justement et pourquoi pas d'une tarte (sans commentaire). Mais passons outre ces considérations personnelles sans importance et regardons de plus près ce qui se cache sous les amandes.
TATIN AUX POMMES, TOI MÊME.
Je suis désolé, ma tatin préférée, ce n'est pas celle au fenouil, ni celle au bambou ou aux huitres, c'est celle aux pommes. Pour des raisons certainement très culturelles. J'adore celle aux poires, aux coings, à la mangue, aux tomates, mais voilà, je préfère les pommes. Cependant, le KKV étant une occasion comme une autre de mettre un peu de fête dans son quotidien, pourquoi ne pas essayer de varier les plaisirs? Et donc, après de multiples retournements psychologiques, vous avez évité la tatin d'oranges, caramel framboise et pâte chocolat; la poire ou coings au safran, la carotte fenouil au gingembre, la tatin potiron vanille passion et certaines autres curiosités. Mais vous n'échapperez pas à la pomme. Pomme-betterave, avec un caramel au miel et à l'eau de rose, on ne se refuse rien, et on est en accord avec les saisons.
POUR UNE FOIS C'EST SI SIMPLE.
La recette est enfantine, cependant vous prendrez le soin d'interdire à vos charmants bambins de la réaliser pour votre anniversaire. Il faut faire du caramel, et déjà pour moi ce n'est pas très recommandé, mais bon, le reste, ça va.
La pâte brisée:
- 250g de farine tamisée
- 125g de beurre froid
- 1 énorme pincée de sel
- 5cl d'eau froide (éventuellement)
- 2 cs de sucre
- 1 oeuf
Le caramel parfumé:
- 100g de sucre
- Quelques gouttes d'eau
- 2 cs de miel
- Eau de rose (ou sirop de rose)
- 25g de beurre
- 1 grosse pincée de sel de guérande
Les fruits et légumes:
- 4 pommes acides
- 1 grosse betterave rouge
- 30g de beurre
- 30g de sucre roux
- Jus de citron
Quelques amandes effilées en déco, mais c'est optionnel.
IMPRIMER la recette (1 A4 PDF)
Préparer la pâte sablée LA VEILLE DE PREFERENCE (ou alors au moins une heure à l'avance) comme d'habitude. Mélanger la farine avec le sel et le sucre. Ajouter le beurre froid en dés et sabler la pâte, ajouter un oeuf et éventuellement un peu d'eau. Mettre au froid pour une nuit et penser aux pancakes du lendemain matin. Eteindre la télévision et ouvrir un bon livre, aller au cinéma ou ranger son garage (autre solution: ranger les placards de la cuisine, mais une nuit peut ne pas suffire).
Le lendemain matin, la pâte des pancakes devant reposer pendant 30 minutes, préchauffez le four à 220° et graissez un moule à manqué, ou toute autre forme vous convenant. Préparer le caramel: Chauffer le sucre avec une touche d'eau jusqu'à obtention d'un caramel blond, décuire avec un peu d'eau (attention c'est dangereux quoique plutôt distrayant), remettre à chauffer pour dissoudre les quelques cristaux éventuellement formés. Ajouter le beurre et la pincée de sel, bien mélanger, puis retirer du feu et laisser refroidir un peu avant d'incorporer le miel et l'eau de rose à votre goût.
Peler les pommes, les couper en 4, retirer les coeurs et couper en gros morceaux. Si la betterave est déjà cuite, procédez de la même manière mais en la coupant en petits morceaux. Si elle est crue il faut la cuire avant de la mettre dans le moule avec les pommes (les betteraves cuisent très lentement en général, et de toutes manières plus vite que les pommes). J'ai fait revenir dans un peu de beurre les pommes et les betteraves (séparément pour éviter les mélanges de couleur trop précoces), mais je ne crois pas que ça ait été très déterminant. Verser le caramel au fond du moule beurré, répartir les morceaux de pommes et betteraves, asperger de jus de citron, parsemer de beurre et saupoudrer de sucre. Etaler la pâte et en recouvrir les morceaux, bien couvrir les côtés. Enfourner pour 25 minutes environ. Laisser refroidir un peu avant de tenter le démoulage.
LE GOÛT?
Pommes-betteraves-miel-rose. Voilà ce que ça goûte, ce n'est pas terriblement compliqué. Alors, il est important de couper les betteraves en petits morceaux pour qu'elles soient bien confites par le caramel, comme les pommes. Ces dernières y gagnent beaucoup (et pas seulement en couleur) à se frotter à leurs consoeurs légumes. L'eau de rose est assez discrète bien que présente, d'où je conseillerais plutôt d'utiliser du sirop ou du confit (voire de l'arôme?). Mais c'est bon, et d'ailleurs ce n'était pas un mélange très risqué. Pas de boule de glace sur ma tatin? Non. Hier, c'était glace banane-coco au yaourt, très bon. Aujourd'hui j'ai tenté chocolat-tomate au piment, nettement plus moyen (c'est l'évier qui a tout avalé...). A la base c'était la sauce chocolat des mignons de porc d'hier, une sympathique petite recette piquée dans "Saveurs". Comme quoi... Un dessert, absolument, cependant elle se marierait assez bien avec un petit foie gras, quelque chose de doux et crémeux. Mais on l'a mangée comme ça, après la paella. Ceci est un peu décousu.
Qu'est-ce qu'on mange le 05 octobre 2006 ?
Risotto: L'automne est là sans les moules, Paella.
I HATE LA PAELLA
Je ne suis pas le plus grand fan international de la Paella. L'explication est bien simple en vérité: je déteste les fruits de mer du genre moules et coquillages, les petits poulpes, les tentacules mauves... Les encornets, calamars et compagnie sont un peu trop élastiques à mon goût. Par contre, j'aime les crevettes, scampis gambas etc., et puis aussi le poulet et j'adore le chorizo, le riz, le safran, alors... peut-être bien que j'aime la paella. Quand c'est pas tout à fait ça. Et j'aime le risotto.
MODUS OPERANDI
Pour 6 personnes:
- 500g de riz Espagnol ou Arborio
- 2 oignons moyens
- 2 gousses d'ail
- 1 chorizo (collier de saucisson épicé)
- 400g de scampis, gambas...
- 300g de crevettes
- 300g de petits pois surgelés
- 300g de filet de poulet
- 3 jeunes oignons
- huile d'olive, sel et poivre
- Une grosse poignée d'olives vertes dénoyautées
- Filaments de safran
- Piment en poudre
- 2cs concentré de tomate
- Epices pour paella, si vous en avez sous la main...
IMPRIMEZ la recette (1 A4 PDF)
Faire bouillir une petite casserole d'eau pas trop salée. Y pocher les Scampis pendant 6 à 8 minutes, sortir de l'eau à l'aide d'une écumoire. Retirer la casserole du feu, y plonger les crevettes puis ajouter le safran et laisser infuser.
Pendant ce temps, couper le chorizo en tranches et émincer le poulet. Chauffer une poêle antiadhésive avec le chorizo jusqu'à le rendre croustillant, puis ajouter le poulet et laisser cuire à feu doux. Couvrir, retirer du feu et réserver.
Dans une grande poêle à Paella ou une grande casserole, faire chauffer 3cs d'huile d'olive avec l'ail et l'oignon haché. Ajouter le riz et procéder comme pour un risotto. Ajouter des louches de bouillon (celui des crevettes avec le safran) ainsi que les épices et laisser absorber à feu moyen, sans ébullition. Quand le riz est encore un peu ferme, le concentré de tomate, les petits pois et les viandes, ajouter encore un peu de bouillon, bien mélanger, ajouter les jeunes oignons ciselés et les olives, couvrir et retirer du feu. Laisser reposer 5 minutes. Rectifier l'assaisonnement et vérifier la cuisson du riz. Servir généreusement puis répartir les scampis ou gambas (que vous n'aurez pas écrasé dans la casserole).
LE RESULTAT:
Je ne suis sans doute pas le Roi de la Paella. Sans les moules et autres horreurs des fonds sous-marin (je sais les moules sont pas tellement dans les abysses, mais passons), on est pas dans la vraie, dans l'authentique. Mais j'ai vu tant de versions différentes: avec fonds d'artichauts, sans poulet, avec du lapin, sans petits pois... que j'ai préféré en faire une version plus risotto finalement. Un risotto façon paella en quelque sorte. Pourtant on m'a assuré que ça en avait bien le goût et qu'on s'attendait à chaque instant à tomber sur une moule... Le filet de poulet est un ingrédient qui ne demande qu'à être approprié, le chorizo lui est nettement plus déterminant. Et puis j'ai utilisé ce bon safran Iranien d'Istanbul que j'hésite toujours à sortir de sa boîte. Quant à la paella proprement dite, pour une fois que j'en mange (la dernière fois, c'était dans un bon restaurant de Barcelone où notre hôte avait cru bon de réserver pour toute la table le plat national...) j'en garderai un bon souvenir.
Qu'est-ce qu'on mange le 01 octobre 2006 ?
Prince Charmant ça ne m'arrange pas, les coings en avance pour longtemps.
Je vois fleurir des messages qui parlent de coings. J'aime beaucoup les coings, mais j'en utilise somme toute assez rarement. Aussi rarement que les groseilles mais ça n'est pas l'impression que ça donne. Je me rappelle mon premier coing: on l'avait dérobé sur un arbre qui débordait d'une cour privée, lors d'une petite promenade sympathique bien que fort naïve. Et bien sûr, on avait mangé cette délicieuse poire qui bien qu'un peu dure (ce ne devait pas être la saison), était plutôt juteuse (âpre et astringente à souhait). Depuis, je reconnais des coings à des kilomètres, et je ne peux me retenir de croquer des morceaux crus quand je les découpe. Oui oui, on va encore me dire que je ne peux pas, etc. Mais il faut bien mourir de quelque chose non? Je préfère m'empoisonner comme Blanche Neige. Mais qui choisir pour me réveiller?
UNE BONNE PÂTE
Voilà ce qu'il me faut. Et pour ce faire, plein de sucre (ha ha ha). Non, pas tant que ça en y réfléchissant bien, c'est comme une confiture finalement. La recette est simple comme tout, il vous faut juste être un peu patient. La recette est adaptée d'ici.
- 2 ou 3 coings (environ 1 kg)
- 750g de sucre semoule
- 1 sachet de sucre vanillé
- Quelques gouttes de colorants rouge et bleu
Facultatif: Gélatine, gomme arabique.
IMPRIMER la recette (1 A4 PDF)
Laver les fruits pour enlever la peluche, les couper en 4 et ôter les coeurs, couper en morceaux et cuire à l'eau bouillante pendant 20 à 25 minutes. Egoutter, mixer et passer au chinois.
Ajouter le sucre, faire cuire doucement pendant environ 1/4 heure. Ajouter le colorant, verser dans un plat tapissé de papier sulfurisé sur une épaisseur maximale de 2cm. Laisser sécher plusieurs jours puis retourner pour faciliter le séchage. Quand c'est bien sec, couper en portions, et là le site nous dit qu'on peut ne pas les rouler dans du sucre si on veut, mais comme ma pâte est encore très fraîche (elle est d'hier) c'était préférable pour la manipulation (ben oui, on a goûté quand même ;-)
J’ai ajouté 5 cristaux de gomme arabique fondus dans 5 cl d’eau bouillante à la pâte avant de la verser dans le moule. Cette tentative n’avait pour but que d’essayer ce produit fraîchement débarqué dans ma cuisine, histoire de voir si ça donnait du goût… Je ne sais pas si ça a vraiment eu un impact, quoi qu’il en soit le résultat final est très bon… Si vous savez comment l'utiliser plus intelligemment, je suis intéressé!
UNE COULEUR SACRILÈGE...
Rouge, l'Amour, un Baiser pour Blanche Neige.
Pourquoi mettre du colorant me direz-vous? Parce que je viens de lire dans "La cuisine, c'est de l'Amour, de l'Art et de la Technique" que la couleur des pâtes de fruits influençait la perception des goûts. Alors dans un esprit d'expérimentation ludique j'ai hâte de faire goûter mes pâtes et mystères... Et vous savez quoi? C'est délicieux! De quoi couper en carrés de jolis morceaux de pâte de coings à offrir pour Halloween ou pour Noël, s'il en reste...










































































